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GUIDE SENIORS : ADAPTER SON DOMICILE


logo-planete-maisonAvec notre partenaire www.planete-maison-de-retraite.fr : Adapatation de l’habitat et sécurisation du domicile
Assurer le maintien à domicile d’une personne dépendante requiert d’aménager le domicile aux nouvelles contraintes de la perte d’autonomie, et de simplifier et sécuriser les déplacements courants…

Guide exclusif : Comment choisir entre maintien à domicile et placement en maison de retraite ?

Comment faire son choix entre Maintien à  domicile et Placement en maison de retraite ?

Le placement en maison de retraite est souvent une décision difficile à prendre. Quitter son domicile, son environnement, ses souvenirs est parfois douloureux. Pour cette raison, nombreux sont ceux qui préfèrent choisir une formule de maintien à domicile avec une assistance médicale et ménagère suffisante.

Nous vous proposons un petit questionnaire qui vous aidera à déterminer la formule la mieux adaptée à vos besoins.

Votre domicile est-il adapté à vos besoins quotidiens ?

1. Espace chambre à coucher
Disposez-vous d’un lit suffisamment confortable ? médicalisé ? oui non
Disposez-vous d’un système d’alarme d’urgence prés de votre lit ? oui non
Disposez-vous d’un téléphone près de votre lit ? oui non
Pouvez-vous vous déplacer facilement dans votre chambre ? oui non
Votre parcours n’est-il pas entravé par de nombreux meubles ? oui non
Avez-vous placé des tapis mobiles sur le sol ? oui non
Disposez-vous d’un système d’éclairage près de votre lit ? oui non
Disposez-vous d’une table de nuit suffisamment grande pour y poser vos médicaments, lunettes, verres d’eau, livres ? oui non
Est-il possible de prendre vos repas dans votre chambre ? sur votre lit ? oui non

2. Espace salle de bains ?
La salle de bain est-elle proche de votre chambre ? oui non
Avez-vous mis en place un dispositif de sécurité ?
-barres de soutien oui non
-ouverture aisée de la baignoire/douche oui non
-dispositif anti-chute au sol oui non
-Autres oui non

3. Espace cuisine
La cuisine est-elle aménagée de façon pratique : verres/assiettes/couverts accessibles facilement, possibilité de s’asseoir ? oui non
Votre cuisinière fonctionne-t-elle à  gaz ou bien à  l’électricité ? oui non

4. Les parties communes
Votre immeuble dispose-t-il d’un ascenseur ? oui non
Les escaliers sont-ils aménagés avec des rampes de soutien ?oui non
Votre appartement est-il situé dans un étage élevé ? oui non
L’ascenseur est-il facile d’accés ? oui non

Maintien à domicile et bien-être psychologique

Vivez-vous depuis longtemps dans votre appartement ?oui non
Connaissez-vous les commerçants près de chez vous ? oui non
Vos voisins sont-ils aussi vos amis ? oui non
Votre appartement… 
Vous aide à garder le moral ?oui non
Vous est indifférent ?oui non
Vous rend-il nostalgique ?oui non
Vous rend-il triste ?oui non
Ressentez-vous un isolement ? oui non
Vos proches peuvent-ils vous rendre visite fréquemment ? oui non
Recevez-vous des visites fréquentes ? oui non
Vos proches vous téléphonent-ils souvent ?oui non

Autonomie et maintien à domicile

1/Pouvez-vous faire vous-même vos courses
Pour la nourriture ?oui non
Pour les médicaments ?oui non
Pouvez-vous vous faire livrer vos courses ? oui non
Parvenez-vous à maintenir la propreté de votre domicile ? oui non
2/Bénéficiez-vous d’une assistance
Ménagère ?oui non
Administrative ?oui non
Médicale ?oui non
3/Votre domicile est-il adapté pour y suivre un traitement, des soins réguliers ? oui non
4/Votre domicile est-il situé à  proximité
D’un cabinet médical ?oui non
D’un centre d’infirmières ?oui non
D’un cabinet de kinésithérapeutes ?oui non

La chambre à  coucher

Les vêtements et l’armoire de rangement
S’habiller est une activité si banale pour les êtres humains qu’on aurait tendance à sous estimer l’organisation que cela implique. Or, les personnes âgées dépendantes peuvent connaitre de vraies difficultés à réaliser ces actes quotidiens et notamment le déshabillage et ce que cela suppose comme organisation. On veillera donc à mettre en œuvre une organisation qui facilite ces gestes du quotidien.

Conseils :
-Eviter  les portes battantes qui peuvent rester ouvertes et entraver le chemin de circulation de la personne dans la chambre. On préférera dans la mesure du possible des portes coulissantes.
-Choisir des règles de rangement rigoureuses qui permettent un apprentissage : le chaussettes se trouvent toujours dans tel tiroir, les pulls dans un autre espace. On pourra également opter pour une signalisation à l’aide de couleurs et de pictogrammes qui facilitent le repérage dans la chambre.
-Les tiroirs présentent l’avantage d’offrir une bonne vision des vêtements qui se trouvent à l’intérieur, toutefois, s’ils restent ouverts trop longtemps, ils peuvent présenter un danger potentiel. On privilégiera des système de retour facile des tiroirs, on limitera les coins anguleux ou coupant.
-Eviter un trop grand nombre de vêtements différents dans l’armoire, source de confusion et de mélange. On pourra également prévoir un rangement qui reproduise le parcours d’habillement classique afin d’éviter les confusions.

Les fauteuils
Lorsque la dépendance s’installe, la personne aura tendance à rester assise de longues périodes, en raison de ses difficultés à marcher, de sa désorientation mais aussi de son isolement.

Une station assise trop longue et répétée peut avoir des conséquences sur l’organisme et notamment entraîner des lésions. Celles-ci sont plus connues sous le terme d’escarres (nécrose de la peau en raison d’une station allongée ou assise trop longue, source d’infection). On veillera donc à limiter ces risques.

Par ailleurs, l’incontinence oblige également à prévoir des systèmes astucieux au service de la personne âgée (chaise percée).

Conseils :
-Il faut tout d’abord tenir compte du confort de la personne âgée, en privilégiant des assises et dossiers confortables. On veillera à ce que la hauteur du fauteuil facilite le lever l’assise de le personne (repère de hauteur : angle cuisse-mollet : 90°).
-On associera un revêtement de coussins anti-escarres.
-On veillera également à stimuler la personne pour qu’elle ne reste pas trop longtemps dans la même position, l’aider à se lever, faire quelques pas dans la maison ou à l’extérieur si le temps et la mobilité de la personne le permettent.
-En cas d’incontinence, on pourra également prévoir une chaise « percée » qui associe un pot afin d’éviter à la personne d’avoir à se déplacer lorsqu’elle doit uriner.

Le lit
La personne âgée dépendante aura tendance à passer de longues périodes en station alllongée. Cela rend le choix du lit et la réflexion autour de cet espace particulièrement importante afin de limiter tous les obstacles et sources d’angoisse et de douleur pour la personne.

Conseils :
-Tout d’abord limiter le temps passé au lit
·         Ne se coucher que lorsqu’on a vraiment sommeil
·         Ne pas faire de siestes trop longues durant la journée
-Il est utile de prévoir à proximité du lit des outils susceptibles à la personne de communiquer avec son entourage ou bien de limiter son angoisse :
·         Système d’appel ou de communication avec son entourage
·         Interrupteur pour commander la lumière
-Il convient de prévoir également un éclairage suffisant afin de permettre à la personne de continuer à avoir des activités de lecture et de bien apercevoir son entourage. On priviégiera donc un éclairge immédiat au dessus du lit. (Spot par exemple qui évite les fils électriques d’une lampe)
-Lorsque les premiers signes de dépendance apparaissent, il est bon de choisir une literie adaptée, et notamment un lit médicalisé. Il permet notamment une protection renforcée (barres antichutes) mais aussi peut facilement s’adapter à l’ergonomie souhaitée par le malade (relève-buste pour la lecture, relève-pieds pour la circulation sanguine…) Le choix d’un lit médicalisé est très importante, il convient de se faire aider dans ce choix par un médecin notamment.
-On veillera également à prévoir un revêtement anti-escarres (nécrose de la peau en raison d’une station allongée ou assise trop longue, source d’infection).
-Avant le coucher, on incitera la personne à se rendre aux toilettes, afin de limiter les déplacements nocturnes. Par ailleurs, au cours de la journée, il est bon de proposer régulièrement de se rendre aux toilettes : après les repas, au lever, au coucher…
-Si l’on s’aperçoit que le coucher est synonyme d’angoisse pour la personne, on veillera à dédramatiser ce moment, en fixant des étapes répétées quotidiennement :
·         Préparation des vêtements de nuit,
·         Ouverture du lit, dépliage des draps,
·         Fermeture des rideaux, allumage de lumières tamisées…

Environnement, lampes et prises
L’environnement de la chambre à coucher est particulièrement important car il s’agit d’une pièce où la personne passe de nombreuses heures. Il convient donc de bien réfléchir aux différents obstacles que peuvent représenter les objets de la chambre, limiter ceux-ci, tout en proposant un cadre chaud, convivial, ergonomique et sûr.

Conseils :
-On disposera à différents endroits d’un affichage clair de l’heure afin de limiter les causes de désorientation temporelle. On choisira de pérférence un affichage lumineux et suffisamment gros.
-Il est bon de prévoir un décor doux dans la chambre afin de procurer un environnement rassurant et chaud à la personne. On évitera donc les couleurs trop vives ou agressives, les papiers peints surchargés et on privilégiera des couleurs chaudes comme le jaune ou l’orange.
-Il convient de limiter autant que faire se peut les bibelots et objets susceptibles de tomber ou d’entraîne des chutes. Toutefois, on prendra soin de ne pas faire disparaître tous les objets pour lesquels la personne conçoit de l’affection.
-On évitera toutefois les objets glissants sur le sol, notamment les tapis de sol.
-A proximité du lit, il convient de prévoir également un éclairage suffisant afin de permettre à la personne de continuer à avoir des activités de lecture et de bien apercevoir son entourage. On privilégiera donc un éclairage immédiat au dessus du lit (spot par exemple qui évite les fils électriques d’une lampe).
-Il convient d’éviter les éclairages trop agressifs et violents. On préfèrera un éclairage diffus mais suffisamment puissant. On pourra utiliser un variateur qui maintient une lumière faible mais douce durant la nuit susceptible d’être commandé par un interrupteur à portée de main près du lit.
-On pourra également prévoir un système de réveil lumineux, pour accompagner en douceur le réveil de la personne, en reproduisant le lever du soleil.
-Si l’on décide d’installer des lampes de chevet, on prendra soin de choisir un modèle suffisamment lourd pour que la lampe ne puisse pas être déstabilisée et tomber facilement. On pourra placer un tapis anti-dérapant sous la lampe pour éviter les chutes. On veillera impérativement à masquer les fils électrique de sorte à ne pas constituer un obstacle sur le trajet.
-Enfin, on maintiendra l’interrupteur en évidence afin de faciliter l’allumage de la lampe.
-Les prises sont des endroits où la vigilance doit redoubler. On évitera les rallonges multiples qui sont susceptibles d’entraîner des chutes. En cas de désorientation forte, on masquera les prises grâce à des caches prises (vente sdans le commerce : magasin de bricolage, puériculture.

Les couloirs

Eclairage-Appliques
L’obscurité  est souvent redoutée de spersonnes âgées, et notamment des persones atteintes de la maldaie d’Alzheimer. Il convient donc de prendre soin de mettre ne place un bon éclairage qui permette à la personne de se sentir en sécurité et de pouvoir se déplacer comme elle le souhaite.

Conseils :
-Mettre en place  un système d’éclairage qui se déclenche  automatiquement, par détection de mouvements ou de présence. Il convient de prévoir une lumière non agressive, éventuellement un variateur qui augmente l’intensité lumineuse progressivement. Le temps d’éclairage doit être suffisamment long pour tenir compte de la lenteur éventuel de déplacement.
-Si la personne âgée a prouvé par le passé une anxiété caractérisée à l’obscurité, il pourra être mis en place des veilleuses lumineuses qui permettent un éclairage doux (et économique) dans l’obscurité et limitre l’angaoisse ressentie.
-Enfin, il convient de rendre accessible les interrupteurs qui commandent la lumière, en multipliant les endroits où ils se trouvent, en les rendant pratiques d’utilisation (suffisamment larges, système de va-et-vient ). Certains endroits clefs de l’espace devront être munis d’interrupteurs, notamment à la sortie du lit, à la sortie de la chambre, entrée du couloir…

Aménager les espaces de déambulation
Les personnes âgées dépendantes ont généralement une démarche mal assurée et se meuvent difficilement dans l’espace. En outre, ils peuvent avoir une mauvaise appréhension de l’espace et des distances ce qui peut les exposer à des risques spécifiques lors de leurs déplacements. Pour prévenir ces situations, il convient donc d’anticiper leurs mouvements et de diminuer les obstacles qu’ils peuvent rencontrer lorsqu’ils se déplacent.

Conseils :
·         En règle générale, il convient de supprimer tous les meubles qui peuvent entraver la circulation de la personne dans les couloirs et les pièces de la maison.
·         Il faut, bien sûr, comme pour les enfants, supprimer les objets susceptibles de « faire mal » comme des meubles très anguleux des pics de décoration. On pourra trouver dans le commerce (magasin de puériculture) des caches de protection en mousse pour pallier les coins tranchants ou anguleux. De même, on prendra soin d’éviter les revêtements rugueux ou irritants sur le sol et sur les murs (per exemple : le papier crépis)
·         On veillera tout particulière à ne pas laisser d’objets sur le sol sur lesquels les personnes âgées peuvent buter. ON veillera naturellement tout particulièrement à éliminer les fils éventuels qui peuvent joncher le sol, notamment les fils électriques.
·         On pourra utilement prévoir des rampes ou barres d’appui dans les couloirs afin d’assister le parcours de la personne.
·         Enfin, n’hésitez pas à utiliser une signalétique appropriée pour désigner les pièces principales à travers un jeu de couleurs et de symboles que la personne pourra identifier  facilement.
·         En revanche, si l’on souhaite tenir à l’écart la personne de certaines pièces de la maison, on pourra isoler ces pièces, notamment en les laissant dans l’obscurité et en n’apposant pas de signalétique à leur appproche.

Aide à l’amelioration de l’habitat

Les logements deviennent souvent inadaptés lorsque la maladie prend une telle ampleur que chaqe geste doit être mesuré et faire l’objet d‘une attention accrue. EN outre, il est primordial de mettre tout en œuvre afin de prévenir les chutes de la personne âgée. C’est ainsi que nous ne saurions trop vous conseiller de repenser l’organisation de votre domicile et d’améliorer l’habitat afin de le rendre le plus organique possible. Vous trouverez ci-après des aides auxquelles vous pouvez faire appel afin de réduire le poids financier de stravaux que vous allez entreprendre.

Vous pouvez également faire appel aux conseils de professionnels travaillant dans le domaine de l’aide et de l’adaptation du logement aux personnes dépendantes est souhaitable (Conseillère en économie sociale et familiale, Assistant de service social, Ergothérapeute…) Ils pourront ainsi apporter un conseil technique et vous orienter dans les aides financières selon votre situation personnelle.

Les principaux organismes intervenant financièrement sont l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH),les caisses de retraite,le Conseil général par le biais de l’APA. Pour les dispositifs locaux particuliers, il convient de se renseigner auprès de La Maison départementale des personnes handicapées.
Agence Nationale à l’amélioration de l’habitat www.anah.fr

A Savoir !

Subventions à destination des propriétaires qui réalisent des travaux pour améliorer le confort dans des logements qu’ils occupent ou qui sont loués ou destinés à être loués à titre de résidence principale.
Dans chaque département existe une Commission d’Amélioration de l’Habitat (CAH). Disposer de ressources ne dépassant pas un certain plafond.
Effectuer des travaux dans un logement achevé depuis au moins 15 ans.

Occuper le logement au moins pendant 9 ans après les travaux.
Par ailleurs, le montant de l’impôt sur le revenu de l’année précédente est déductible, dans la proportion du quart, des ressources de l’intéressé. Amélioration de l’habitat en matière de sécurité, de salubrité ou d’équipement, d’économie d’énergie, d’isolation acoustique, ou d’accessibilité et d’adaptation aux personnes en situation de handicap.

CNAVTS, ARRCO et IRCANTEC.

L’aide demandée doit être destinée au logement principal et pour les locaux effectivement occupés par le ressortissant.
Les Caisses de retraite peuvent ainsi financer des travaux et équipements qui portent sur
· le maintien au domicile dans les situations de handicap,
· l’amélioration du cadre de vie, Conservation,
· la mise en conformité et l’entretien des logements